Trois mille Chevaux Vapeur, lu par Philippe Allard

Trois mille chevaux vapeurCE QU’EN DIT L’ÉDITEUR
Birmanie, 1852. Arthur Bowman, sergent le la Compagnie des Indes orientales est choisi pour accomplir une mission secrète durant la 2e guerre anglo-birmane. Mais l’expédition tourne mal et les hommes sont capturés et torturés pendant plusieurs mois. Seuls dix d’entre eux en sortiront vivants.
Londres, 1858. Alors qu’il se noie dans l’opium et l’alcool, luttant avec ses fantômes, Bowman découvre dans les égouts le cadavre d’un homme atrocement mutilé. Fait étrange, la victime semble avoir subit les mêmes sévices que ceux qu’il a endurés dans la jungle birmane. Persuadé que le coupable est l’un de ses anciens compagnons de captivité, Bowman décide de partir à sa recherche. Une quête qui l’entraine jusqu’aux États-Unis. Le chemin qui le mènera à la vérité sera aussi celui de sa rédemption. De la jungle birmane à l’Amérique de la conquête de l’Ouest en passant par les bas-fonds de Londres, l’histoire de la métamorphose d’un homme, d’une quête personnelle où s’entrechoquent les repères et les valeurs d’un monde en pleine mutation.

« Trois mille Chevaux Vapeur » est un grand roman d’aventure qui nous mène de la Birmanie à l’Ouest Américain, en passant par Londres. C’est un roman fleuve, qui suit le parcours d’Arthur Bowman sur plusieurs années, à la recherche d’un mystérieux tueur. En même temps qu’il part à la recherche de lui-même, lui qui a été meurtri par la guerre et surtout sa captivité où il a enduré des mois de torture. C’est donc un personnage complexe que nous suivons. Un personnage pas forcément sympathique de prime abord, mais avouons qu’au bout de 19h de lecture, on parvient à l’aimer cet Arthur Bowman !

Car il faut le dire, si le roman est long, il met également du temps à s’installer… Et du temps à réellement capter l’intérêt. Je dois avouer que je n’ai commencé à m’intéresser à la quête de Bowman qu’au bout de 10h de lecture… C’est long, très long ! Le roman est riche, complexe, mais très foisonnant. On s’y perd parfois un peu entre les différents personnages, on trouve parfois le temps long à force de détails… Heureusement que le lecteur, Philippe Allard est très bon dans cet exercice car il sait donner de l’intensité aux personnages, les faire vivre grâce aux modulations de sa voix.

Au final, c’est un livre plaisant, mais il faut s’accrocher longtemps avant d’être récompensé de sa lecture.

« Trois mille Chevaux Vapeur » d’Antonin Varenne, lu par Philippe Allard, est disponible aux éditions Audiolib. Durée de 19h05. Mai 2014.

« Trois mille Chevaux Vapeur » fait partie de la sélection pour le Prix Audiolib 2015. prixaudiolib

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5 réflexions sur “Trois mille Chevaux Vapeur, lu par Philippe Allard

  1. Tout à fait d’accord avec toi sur le temps( trop long ) qu’il faut pour se mettre dedans vraiment. Dommage car une fois dedans c’est un roman qui en vaut vraiment la peine.

  2. Pingback: Prix Audiolib 2015 : les Résultats | Les Mots de Marjo

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